Assurance propriétaire non-occupant (PNO) : la bonne stratégie pour sécuriser son logement en 2026

Dans une location, plusieurs contrats peuvent intervenir : l’assurance du propriétaire non-occupant, l’assurance du locataire et l’assurance de l’immeuble (en copropriété). La question de l’assurance PNO est souvent abordée sous l’angle de son caractère “obligatoire”. En pratique, le point déterminant est la copropriété : la loi impose à chaque copropriétaire, occupant ou non occupant, une assurance couvrant sa responsabilité civile. Au-delà de cette exigence, l’intérêt d’une PNO consiste à limiter les situations de défaut de couverture, notamment en période de vacance locative ou en cas de recours de tiers.

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L’assurance propriétaire non-occupant pour sécuriser son contrat et prévenir les défauts de couverture

Si vous louez (ou laissez votre bien vacant entre deux locataires), l’objectif d’une PNO est simple : assurer la continuité quand l’assurance du locataire ou celle de l’immeuble ne suffit pas. Pour ce faire, la première étape est de s’assurer de l’équilibre global entre toutes les garanties. L’enjeu devient donc opérationnel et implique notamment de vérifier rapidement que votre contrat correspond à la configuration du bien. Un comparateur d’assurance habitation peut alors aider à situer votre niveau de garanties, à condition de comparer à partir de critères factuels : copropriété ou non, location meublée/vide, périodes d’inoccupation, annexes (cave/parking) et antécédents de sinistres.

La PNO sert souvent de ceinture de sécurité : elle peut intervenir si le logement est inoccupé, si le locataire est mal assuré ou si un sinistre déclenche des recours entre voisins, copropriété et propriétaires.

L’assurance PNO est-elle obligatoire ?

En copropriété, l’assurance est obligatoire au moins sur la responsabilité civile, même si vous n’habitez pas le logement. La base juridique est claire : l’article 9-1 de la loi du 10 juillet 1965 impose à chaque copropriétaire (occupant ou non-occupant) de s’assurer contre les risques de responsabilité civile et impose aussi une assurance responsabilité civile au syndicat des copropriétaires.

Hors copropriété, il n’existe pas d’obligation générale équivalente pour le propriétaire. Cela ne veut pas dire zéro risque : en cas de dommages causés à des tiers, la responsabilité du propriétaire peut être recherchée et l’absence de couverture peut coûter cher.

Le duo à bien comprendre entre l’assurance du locataire et l’assurance PNO

Côté location, la règle est précise : le locataire doit être assuré (au minimum contre les risques locatifs : incendie, dégât des eaux, explosion). Et si le locataire ne le fait pas, le bailleur dispose de leviers (résiliation sous conditions ou assurance pour compte du locataire selon les cas).

C’est précisément là que la PNO devient stratégique : elle ne remplace pas l’assurance du locataire, mais protège le propriétaire quand :

  • Le logement est vide entre deux baux,
  • L’attestation du locataire n’est pas à jour (ou la couverture est insuffisante),
  • Un sinistre déclenche des recours (voisins, parties communes, tiers) et la détermination des responsabilités s’avère complexe.

En pratique, on retrouve souvent dans une PNO : la responsabilité civile du propriétaire, les dommages au bien (incendie, dégâts des eaux, événements climatiques selon contrats) et les garanties de recours.

Pourquoi les prix restent sous tension en 2026 : l’effet Cat Nat continue

Même si chaque contrat a ses critères (surface, localisation, niveau de garanties, franchise, etc.), un facteur structurel entre en jeu : la surprime Catastrophes naturelles (Cat Nat).

Le taux appliqué aux contrats de dommages aux biens (dont l’habitation) a été relevé au 1er janvier 2025, passant de 12 % à 20 %. Cette hausse a été actée par arrêté : elle s’impose donc au marché et se répercute sur les primes.

Résultat : même un bailleur avec un logement “sans histoire” peut voir sa cotisation progresser, car une partie du prix correspond à cette mutualisation nationale du risque climatique.

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