Acheter un logement : une vraie préoccupation pour les plus jeunes

27 ans, c’est en moyenne l’âge où l’on achète son premier logement. Et si la tranche 25-34 ans de cette génération que l’on appelle les millénials est la plus représentée par les primo-accédants, les 18-25 ans semblent de plus en plus concernés par l’accession à la propriété. Une tendance qui pourrait s’intensifier avec la mise en place d’un prêt à taux zéro (PTZ) de 10 000 € dont les contours restent toutefois à définir.

Prêt Immobilier
  1. Accueil
  2. Actualités
  3. Prêt Immobilier
  4. Acheter un logement : une vraie préoccupation pour les plus jeunes

C’est en moyenne entre 25 et 34 ans que l’on achète son premier logement

Selon les spécialistes, c’est entre 25 et 34 ans que l’on souhaite le plus passer de la location à la propriété, avec une moyenne autour de 27 ans. Il faut dire que pour concrétiser un projet d’achat, il est souvent préférable de disposer d’un apport personnel représentant à minima 10 % du prix du bien et d’avoir décroché un CDI. Un duo gagnant qui n’est pas toujours à la portée des jeunes majeurs.

85 %

Les acheteurs immobiliers sont 85 % à être embauchés en CDI. De leur côté, seuls 44,6 % des 15-29 ans ont un emploi. C’est dire la difficulté d’accès à l’emploi des plus jeunes, qui conditionne pourtant l’accès à la propriété immobilière.

Malgré tout, un sondage Opinion Way/Vousfinancer révèle que 22 % des plus jeunes millénials, à savoir les 18-25 ans, déclarent avoir déjà acquis un logement. Et ce chiffre pourrait augmenter dans les mois à venir si la proposition du délégué général de LREM, Stanislas Guérini, était retenue. Elle consiste en un PTZ de 10 000 €, destiné à « se lancer dans la vie ». À ce titre, ce prêt à taux zéro permettrait de financer des loyers, des frais de scolarité, mais également une partie d’un achat immobilier pour un jeune étudiant. Il serait remboursable dès que le jeune aurait décroché un emploi rémunéré au moins 1 800 € par mois.

Acheter un logement en ville : oui, mais sous certaines conditions

Selon un sondage BVA/NGE immobilier, les millénials semblent aspirer à une vie loin des villes, jugées difficiles à vivre et trop chères. 44 % pointent aussi du doigt l’insécurité, la pollution et les nuisances sonores. Et pourtant, ils sont également nombreux à s’imaginer vivre et acheter leur logement en ville. Bordeaux (18 %), Aix-en-Provence (15 %) et Lyon (13 %) représentent dès lors les villes rêvées alors qu’elles figurent paradoxalement au rang des villes les plus chères de France. La ville de Paris n’est citée qu’en 8ème position, derrière Annecy, Montpellier, Toulouse et Nice. Quant au bas du classement, il est occupé par des villes proposant un pouvoir d’achat immobilier intéressant, comme Dijon qui retient l’attention de 4 % des sondés.

Pour qu’elle attire les plus jeunes, la ville doit être respectueuse de l’environnement (44 %), offrir davantage de sécurité (36 %) et permettre de trouver plus facilement un logement (29 %).

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *