Le classement des villes où les prix ont le plus flambé en 20 ans

Une étude réalisée par les notaires de France a mis en lumière le comportement des prix de l’immobilier ces 20 dernières années au sein des 17 métropoles de France. Sans surprise, c’est Bordeaux qui figure tout en haut du classement avec une hausse de… 248 % dans les appartements anciens. Tour d’horizon.

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Bordeaux : 248 % d’augmentation dans les appartements anciens

Bordeaux seule métropole où les prix ont triplé en 20 ansEn 2017, Bordeaux a reporté la palme de la ville ayant vu ses prix dans l’ancien le plus bondir (12,1 %). Grimpant ainsi à la deuxième place des villes les plus chères de l’Hexagone, derrière Paris. Cette envolée n’est pas un épiphénomène. La preuve : une étude des notaires de France met en avant le fait que Bordeaux est la métropole où les prix ont le plus augmenté ces 20 dernières années (1997-2016).

Dans les maisons anciennes, la hausse constatée s’élève à 215 %. En ce qui concerne les appartements anciens, elle est encore plus impressionnante : + 248 %. La métropole bordelaise est passée de la 14e à la 2e place dans la catégorie des villes les plus chères pour les appartements anciens et du 12e au 3e rang pour les maisons anciennes. L’étude précise par ailleurs que c’est la seule métropole qui a vu ses prix tripler sur les deux marchés.

La principale explication, c’est l’entrée en fonction de la Ligne à Grande Vitesse qui situe désormais la cité girondine à 2h05 de Paris. Les Parisiens n’ont pas hésite une seconde à y investir, entraînant une incroyable flambée des prix. Bordeaux, c’est un confort de vie et un fort développement économique. D’ici à 2030, la métropole bordelaise devrait gagner 300 000 habitants et passer ainsi le million d’âmes.

Lyon : le bond spectaculaire dans les appartements

La flambée des prix dans l'ancien à LyonDans ce classement où Paris n’est pas pris en compte, Lyon arrive en deuxième position (sur les 17 métropoles prises en compte) en termes d’augmentation des prix dans les appartements anciens (+ 203 %). La métropole lyonnaise a fait un bond incroyable dans ce secteur, passant de la 11e à la 3e place. C’est bien plus nuancé pour les maisons anciennes, n’ayant gagné qu’un rang entre 1997 et 2016 (6e à 5e).

Sur la 3e place du podium, on retrouve Toulouse. La ville rose a vu ses prix bondir de 198 % dans le domaine des appartements anciens. Toutefois, elle demeure bien plus attractive que Bordeaux ou Lyon, pointant seulement au 16e rang (sur 17) en termes de niveaux de prix au m² de référence médians. Clairement, elle constitue une destination idéale pour l’investissement locatif, d’autant plus que Toulouse est la 3e ville étudiante de France.

Strasbourg tombe de haut

Concernant les autres métropoles, l’explosion des prix est plus mesurée. C’est à Orléans qu’elle est la plus faible pour les appartements anciens (+ 86 %) ; à Dijon et Nancy pour les maisons anciennes (+ 79 %). Métropole la plus chère en 1997 dans les appartements anciens, Strasbourg a chuté à la 7e place. Dijon a dégringolé du 2e au 11e rang pour les maisons anciennes. Ce qui ne change pas en revanche, c’est la situation de Nice. Elle caracole en tête dans les deux marchés depuis 2005 (et depuis 1997 pour les maisons anciennes).

4 500 €/m²
Malgré l’explosion des prix à Bordeaux, Lyon ou Toulouse, c’est Nice qui constitue la métropole, hors Paris, la plus chère de France avec un prix moyen de 4 500 € le m².

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