Crédit immobilier : les taux historiquement bas

Alors que les taux d’intérêt des prêts immobiliers ne cessent de baisser depuis des mois, ils semblent avoir retrouvé leur niveau de 2016. En 2018, le coût d’un crédit immobilier est d’ailleurs près de 4 fois moins cher qu’en 2008. L’occasion pour les primo-accédants et les investisseurs de concrétiser un projet dans les villes moyennes, où le prix de l’immobilier est encore raisonnable.

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Des conditions de financement à leur plus bas niveau

La baisse des taux d’intérêt d’emprunt ne semblait pas pouvoir continuer. En octobre pourtant, il est désormais possible de contracter un prêt pour un projet immobilier, dans les mêmes conditions historiquement avantageuses que celles de 2016. Une situation qui s’explique par la politique des banques qui cherchent toujours à attirer de nouveaux clients afin de remplir leur ambitieux objectifs.

Il est actuellement possible de contracter un prêt à taux fixe compris entre 0,96 % et 1,40 % sur 15 ans et entre 1,25 % et 1,83 % sur 25 ans.
Une situation exceptionnelle qui devrait perdurer au moins jusqu’à la fin de l’année.

Crédit immobilier : des conditions avantageuses pour les meilleurs profils emprunteurs

D’après les prévisions, les taux pourraient encore baisser d’ici à la fin de l’année. Pour séduire de nouveaux clients et défier la concurrence, les banques n’hésitent pas à aller toujours plus loin en proposant encore des décotes quitte à empiéter sur leurs marges.

Comme c’est le cas pour tous les prêts d’une manière générale, les meilleurs profils sont avantagés. Les couples trentenaires en CDI avec des revenus confortables et capables de proposer un apport personnel conséquent seront les premiers à profiter d’excellentes conditions de financement. Les ménages les plus modestes en revanche, doivent faire face à la hausse des prix de l’immobilier et à des taux moins exceptionnels, ce qui dans certains cas peut faire augmenter le coût global du crédit.

Attention toutefois, comme c’est le cas pour tous les prêts d’une manière générale, les meilleurs profils sont avantagés. Les couples trentenaires en CDI avec des revenus confortables et capables de proposer un apport personnel conséquent seront les premiers à profiter d’excellentes conditions de financement. Les ménages les plus modestes en revanche, doivent faire face à la hausse des prix de l’immobilier et à des taux moins exceptionnels, ce qui dans certains cas peut faire augmenter le coût global du crédit.

credit-immobilier-taux-historiquement-basDans ce contexte de crédits à taux bas, les propriétaires accédants ont par ailleurs tout intérêt à renégocier leur prêt. Des renégociations qui ont déjà eu lieu en nombre à en croire les derniers chiffres publiés qui font état d’une hausse de l’ordre de 50 % entre septembre 2017 et septembre 2018. Il faut dire que les économies réalisées peuvent atteindre jusqu’à 16 000€ en moyenne. Il ne faut cependant pas perdre de vue que la renégociation est un droit, pas une obligation. Il est préférable d’entretenir de bonnes relations avec son banquier pour espérer avoir son accord.

Crédit immobilier : 2 900 € par mois permettent d’emprunter 200 000 €

La situation actuelle permet d’emprunter avec des revenus inférieurs de 30 % par rapport à ceux nécessaires en 2008. Pour un projet immobilier à 200 000 €, 4 000 € par mois étaient alors requis contre 2 900 € aujourd’hui. Une situation qui profite aux villes moyennes où le prix de l’immobilier n’a pas encore flambé et qui proposent par exemple des liaisons par TGV avec les grandes agglomérations françaises. A l’image du Havre, de Montpellier, d’Angers, de Nîmes ou encore de Strasbourg. À Saint-Etienne, il est même possible d’acheter pour moins de 936 €/m².

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