Prêt immobilier : il ne faut plus compter sur la baisse des taux

Orientés à la hausse depuis le mois de juin dernier, les taux de prêt immobilier ont confirmé cette tendance en août en laissant de côté l’hypothèse d’un éventuel retour de la baisse. Dans sa dernière note de conjoncture, le courtier en ligne Empruntis souligne ainsi une progression de l’ordre de +0,15% enregistrée par les taux …

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Orientés à la hausse depuis le mois de juin dernier, les taux de prêt immobilier ont confirmé cette tendance en août en laissant de côté l’hypothèse d’un éventuel retour de la baisse. Dans sa dernière note de conjoncture, le courtier en ligne Empruntis souligne ainsi une progression de l’ordre de +0,15% enregistrée par les taux au cours des trois derniers mois.

Que les candidats à l’emprunt se le disent, le temps de la baisse des taux est désormais derrière eux. Si les particuliers souhaitant concrétiser l’acquisition d’un logement peuvent encore profiter de taux relativement bas, ceux-ci semblent toutefois s’être engagés sur une voie résolument haussière. Dans le sillage d’OAT en constante progression depuis maintenant plusieurs semaines, les taux de prêt immobilier ont ainsi affiché une hausse moyenne de +0,5% sur le mois d’août 2013. C’est en tout cas ce que constate le courtier Empruntis à l’occasion de la mise à jour de son baromètre des taux. « Les taux restent donc très bas, mais il est clair que nous ne sommes plus dans l’euphorie baissière que nous avons connue pendant plus d’une année avant le mois de juin », souligne à ce sujet la porte-parole du courtier, Maël Bernier.

Concrètement, un emprunteur peut aujourd’hui espérer négocier un prêt immobilier sur 15 ans au taux de 3,15%. 3,50% et 3,85% sont quant à eux les taux moyens observés pour un crédit souscrit sur respectivement 20 et 25 ans (soient les niveaux observés en octobre 2010).

Du côté des prévisions à courts termes, entre des banques qui n’ont jusque-là pas encore ajusté leurs barèmes à la hausse et dont l’alignement semble imminent et celles qui ont déjà rempli leurs objectifs pour 2013 et ne sont plus obligées d’adopter une politique concurrentielle agressive, la tendance générale enregistrée ces dernières semaines devrait donc se poursuivre au cours des mois à venir. Pour Maël Bernier, « dans les faits, cela devrait donc se traduire par des taux moyens affichant 0,05 à 0,10% en plus à l’automne. »

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