Le pouvoir d’achat immobilier a progressé en 2012

Si les niveaux extrêmement bas des taux de crédit immobilier observés tout au long de l’année 2012 se sont révélés insuffisants pour relancer les ménages les plus modestes dans la course à l’achat, ceux qui disposent de ressources plus confortables ont en revanche pu constater l’accroissement progressif de leur pouvoir d’achat. Conjugués à une certaine …

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Si les niveaux extrêmement bas des taux de crédit immobilier observés tout au long de l’année 2012 se sont révélés insuffisants pour relancer les ménages les plus modestes dans la course à l’achat, ceux qui disposent de ressources plus confortables ont en revanche pu constater l’accroissement progressif de leur pouvoir d’achat.

Conjugués à une certaine stabilisation des prix de l’immobilier, l’incessante baisse des taux d’intérêt semble avoir avantageusement pesée sur la capacité d’achat des candidats à l’acquisition. Selon le palmarès des taux de crédit établi récemment par le courtier en ligne Meilleurtaux (palmarès dressant le bilan de l’année écoulée), le pouvoir d’achat immobilier des ménages aurait ainsi progressé de 5 à 20% en fonction des localités.

Déterminant, au sein des dix plus grandes villes françaises, la capacité d’acquisition des ménages, le courtier note que celle-ci s’est accrue tout au long de l’année dans pratiquement la quasi-totalité des agglomérations observées. Si la ville de Strasbourg se distingue par une capacité d’emprunt en forte hausse (+19.423 euros supplémentaires pour un prêt immobilier équivalant à une mensualité de 1000 euros sur 20 ans), c’est toutefois Marseille qui semble tirer le mieux son épingle du jeu en ce qui concerne la taille du logement finançable. En effet, au cours des 12 derniers mois, les emprunteurs marseillais ont pu constater une hausse de leur pouvoir d’achat correspondant à 12 m² (passant de 59 m² en janvier 2012 à 71 m² actuellement).

Un gain de surface qui se retrouve dans la très grande majorité des villes. Si Lyon occupe la place de mauvais élève en enregistrant une perte de surface de l’ordre de -0,5 m², une hausse du pouvoir d’achat semble s’être généralisée partout ailleurs (+8m² à Strasbourg, +6m² à Lille et Toulouse, +5m² à Montpellier et Bordeaux, +3m² à Nice et Nantes et même +1m² à paris).

De l’avis de Meilleurtaux, cette évolution trouve son explication, non pas dans une quelconque baisse des prix que les observateurs attendent toujours, mais bien dans le très net repli affiché mois après mois par les taux d’emprunt. Des taux « allant jusqu’à reculer de 1,25 point dans certaines villes comme Strasbourg où l’on peut aujourd’hui obtenir sous conditions 2,75 % (contre 4 % au mieux en janvier 2012) ».

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