Les taux de crédit immobilier effacent la barre des 3%

Selon le dernier baromètre publié par l’Observatoire Crédit Logement / CSA, les taux de prêt immobilier ont accusé une perte de 1% depuis le mois de janvier 2012, passant ainsi pour la première fois sous le seuil symbolique des 3%. Bonne nouvelle pour les candidats à l’achat, la tendance constatée les mois précédents se confirme …

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Selon le dernier baromètre publié par l’Observatoire Crédit Logement / CSA, les taux de prêt immobilier ont accusé une perte de 1% depuis le mois de janvier 2012, passant ainsi pour la première fois sous le seuil symbolique des 3%.

Bonne nouvelle pour les candidats à l’achat, la tendance constatée les mois précédents se confirme une fois encore en ce mois de mai. Après avoir céder 0,07% en avril, les taux de prêt immobilier se sont donc une nouvelle fois affichés à la baisse (-0,03%). Précisant que jamais par le passé ces derniers n’étaient descendus aussi bas, l’Observatoire Crédit Logement note qu’ « en mai 2013, les taux des prêts du secteur concurrentiel (hors assurance et coût des sûretés) se sont établis à 2,97% en moyenne ».

Si ce mouvement de repli permet de souligner que 87,3% des emprunts se négocient désormais à un taux inférieur à 3,5% (contre 84,9% en avril et 83,9% en mars), il ne doit toutefois pas occulter les disparités qui se font jour entre le marché de l’ancien et celui du neuf. En effet, si les emprunteurs visant l’acquisition d’un bien immobilier ancien peuvent profiter d’un taux moyen de 2,96% (contre 3% en avril), ceux souhaitant acheter un logement neuf constatent pour leur part une progression des taux qui leur sont appliqués (passant ainsi de 3% à 3,04%).

Alors que sur la période avril-mai la durée moyenne de souscription d’un prêt immobilier destiné à un achat dans l’ancien passe de 17,9 ans à 17,7 ans, celle concernant le marché du neuf enregistre une évolution inverse en progressant de 5 mois (222 mois contre 217 en avril).

Néanmoins, la situation apparaît particulièrement favorable aux emprunteurs et devrait, si l’on en croit l’Observatoire, le rester au cours des prochains mois. En effet, profitant de conditions de refinancement relativement avantageuses (baisse du taux directeur de la BCE, OAT sous les 2%), les banques semblent réaffirmer leur volonté « de soutenir l’activité de marchés en forte contraction » tout en se livrant à une concurrence acharnée pour s’attirer de nouveaux clients.

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