OCDE : la France parmi les pays les plus imposés

L’Organisation de Coopération et de Développement Economique (OCDE) a sorti une étude comparative sur l’impact de la fiscalité exercée par chacun des 35 pays membres. La France fait partie des plus imposés, une place assez controversée qui pourrait changer en fonction du vainqueur de l’élection présidentielle.

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La plus forte pression fiscale

L’étude passe en revue le taux effectif d’imposition (l’impôt sur le revenu et la taxe sur les salaires, déduits des prestations familiales) des différents pays de l’OCDE en fonction de la situation des ménages. Par exemple, un couple marié ayant deux enfants et qu’un seul revenu moyen est imposé à hauteur de 40 % ce qui positionne la France en tête de ce classement.

En deuxième position, on retrouve la Finlande (39,2 %) puis l’Italie (38,6 %) et la Belgique (38,6 %). En comparaison, la moyenne de l’ensemble des sujets étudiés se situe à 26,6 %. Comme cas complètement opposé, on retrouve l’Irlande avec 8,3 % ou encore la Nouvelle Zélande qui n’impose ses habitants qu’à hauteur de 6,2 %. Cependant, lorsqu’il s’agit d’une personne célibataire, sans enfant et disposant d’un salaire moyen, la France se retrouve au quatrième rang.

Une diminution de la fiscalité pour les membres de l’OCDE

Malgré ce constat, la tendance générale concernant l’imposition et le montant de cotisations sociales sur les revenus est en baisse pour l’ensemble des pays. Ainsi en 2016, ces prélèvements s’élevaient à 36 %, une baisse de 0,07 point par rapport à l’année 2015. Cette dernière s’élève même à -1 point depuis l’année 2000, contrairement à une pensée courante.

Cette étude met en exergue la baisse de pression fiscale qui s’est généralisée sur l’ensemble des membres de l’OCDE grâce au pacte de solidarité. De plus, on constate que le coût du travail, soit le salaire brut, les charges sociales et les cotisations patronales, est plus important en Allemagne qu’en France. Ainsi, le pouvoir d’achat pour un Français célibataire, rémunéré au salaire moyen, est de 65 294 dollars alors qu’il s’élève à 73 683 dollars pour un Allemand ayant les mêmes conditions.

Le poids de l’impôt sur la rémunération allemande est de 15,9 % du coût du travail alors qu’en France il est de 10,8 %. Il s’agit donc de deux modèles économiques différents qui sont mis en avant à travers cet exemple ; deux modèles pour deux pays différents devant s’accorder au sein d’une même organisation (l’OCDE).

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