Plus-value immobilière : un impôt divisé par deux !

Véritable labyrinthe législatif sans cesse modifié, le principe des plus-values immobilières a de quoi en perdre plus d’un. Dans un souci d’uniformisation et de simplification, le gouvernement a toutefois souhaité calquer la fiscalité relative aux terrains constructibles sur celle appliquée aux immeubles bâtis. Une uniformisation qui, pour les contribuables, est allée de pair avec un …

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Véritable labyrinthe législatif sans cesse modifié, le principe des plus-values immobilières a de quoi en perdre plus d’un. Dans un souci d’uniformisation et de simplification, le gouvernement a toutefois souhaité calquer la fiscalité relative aux terrains constructibles sur celle appliquée aux immeubles bâtis. Une uniformisation qui, pour les contribuables, est allée de pair avec un allègement fiscal non négligeable.

Concrètement, depuis le 1er septembre 2014, le vendeur d’un terrain à bâtir bénéficie non seulement d’une exonération totale des plus-values immobilières à l’impôt sur le revenu au terme de vingt-deux ans de détention, mais également d’un abattement exceptionnel de 30% lorsque la cession du bien s’opère dans le temps imparti (entre le 1er septembre 2014 et le 31 décembre 2015).

En pratique, par le jeu des abattements (qu’ils soient exceptionnels ou non), le contribuable peut espérer réduire de façon conséquente l’impôt sur la plus-value dont il devra s’acquitter. A titre d’exemple, le propriétaire vendant 150 000 euros un terrain acquis il y a 20 ans (belle plus-value de 135 000 euros) pourra ainsi voir son imposition sur la plus-value passer de 29 808 euros à 12 818 euros, soit une économie de 57% (exemple développé dans un article du Figaro).

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