Prêt immobilier : la baisse des taux confirmée par l’ANIL

Après le courtier en ligne Empruntis, l’ANIL (agence nationale d’Information au Logement) publie aussi son baromètre des taux de prêt immobilier. Son baromètre vient corroborer les dires d’Empruntis qui affirmait constater une légère baisse des taux au cours du 3éme trimestre 2009. Pour établir son baromètre, l’ANIL s’est appuyée sur les informations qu’elle a pu …

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Après le courtier en ligne Empruntis, l’ANIL (agence nationale d’Information au Logement) publie aussi son baromètre des taux de prêt immobilier. Son baromètre vient corroborer les dires d’Empruntis qui affirmait constater une légère baisse des taux au cours du 3éme trimestre 2009.

Pour établir son baromètre, l’ANIL s’est appuyée sur les informations qu’elle a pu collecter auprès de neuf banques et autres organismes de prêt immobilier. Crédit Foncier, Banque Postale, Crédit immobilier de France, Cetelem, Caisse d’Epargne, Crédit Agricole, Crédit Mutuel, BNP Paribas et Le Crédit Lyonnais, sont les principales sources qui ont permis à l’ANIL de créer ce baromètre de référence.

De ce baromètre ressort, que c’est auprès de la Banque Postale que les acheteurs pourront obtenir le taux fixe le plus bas pour un achat immobilier : en dessous des 4% en moyenne pour les meilleurs dossiers !

Quant aux autres établissements bancaires, les 4% semblent être une barre fatidique. Peu d’entres eux descendent en deçà des 4%, et on constate même de grandes disparités d’un établissement à l’autre. Le Crédit Agricole affiche pour les bons dossiers un taux avoisinant les 4,05% alors que le Crédit Immobilier de France fixe le sien autour des 4,65%… Enfin si votre dossier ne semble pas pour la banque de « bonne qualité » vous risquer de vous voir proposé un taux parfois supérieur à 5%.

Pour l’ANIL cette baisse continue des taux et ça stagnation prouve que « les barèmes à taux fixes sont maintenant revenus à un niveau proche de ceux du milieu de l’année 2006. Cela signifie que pour les établissements de crédits, la compétition pour les parts de marché l’emporte à nouveau sur la préoccupation de reconstitution des marges ». A cela s’ajoute selon l’agence un changement des mentalités de la part des emprunteurs. Pour l’ANIL , « il reste que l’attitude des emprunteurs évolue moins rapidement et que l’attentisme, ou l’inquiétude, continue de caractériser le comportement des ménages ».

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