Prêt immobilier : les banques aussi ont leurs chouchous

Si les banques se livrent actuellement une féroce concurrence afin de s’attirer les faveurs de nouveaux clients, il est des profils d’emprunteurs qu’elles courtisent plus que d’autres. Dans son baromètre baptisé « Les chouchous des banques », le courtier VousFinancer.com tente de déterminer qui sont exactement ces emprunteurs pour lesquels les établissements s’engagent plus volontiers. Quels emprunteurs …

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Si les banques se livrent actuellement une féroce concurrence afin de s’attirer les faveurs de nouveaux clients, il est des profils d’emprunteurs qu’elles courtisent plus que d’autres. Dans son baromètre baptisé « Les chouchous des banques », le courtier VousFinancer.com tente de déterminer qui sont exactement ces emprunteurs pour lesquels les établissements s’engagent plus volontiers.

Quels emprunteurs décrochent les meilleurs taux

Initié en mars dernier, le baromètre « Les chouchous des banques » sélectionne les dossiers de prêt immobilier qui ont réussi à obtenir les taux les plus bas afin de dresser le profil d’emprunteur que les banques semblent tout particulièrement convoiter. A Grenoble, un couple de primo-accédants (24 et 23 ans) a ainsi pu négocier un prêt de 190.000 euros au taux de 2,49% sur 20 ans en présentant un revenu mensuel global de 3100 euros et un apport personnel de 8%. A Lyon, un couple de 28 ans (là encore primo-accédant gagnant à eux deux 4500 euros par mois) n’a pour sa part eu besoin d’aucun apport personnel pour décrocher un financement sur 20 ans de 210.000 euros au taux de 2,49%. Enfin, à Marseille, un prêt immobilier de 172.000 euros au taux de 2,75% sur 20 ans a été accordé à un couple de primo-accédants (25 et 27 ans) disposant certes d’un apport de 30% mais d’un revenu global de 3800 euros mensuels.

Prêt immobilier : couple et primo-accédant, le duo gagnant

Comme on peut le constater à travers ces exemples, les primo-accédants et notamment les jeunes couples semblent avoir la cote auprès des banques. Un choix logique si l’on en croit Jérôme Robin, président et fondateur du courtier. « Les couples sont des clients considérés comme à « fort potentiel » pour les banques : un couple va souvent domicilier deux salaires, réussir à mobiliser plus d’apport et avoir ensuite des projets et une vision de plus long terme avec à la clé la souscription de produits d’épargne et de placements. Enfin, ce sont des profils moins risqués, notamment en cas de perte d’emploi, ce qui sécurise davantage leurs projets aux yeux des banques… »

Entre revenus et apport personnel, le choix est fait

Si ce « fort potentiel » que représentent les couples pour les banques explique donc les efforts que ces dernières sont prêtes à consentir en matière de taux, il témoigne également de l’importance toute relative de l’apport personnel. A ce sujet, Sandrine Allonier, porte-parole du courtier explique que « pour les banques, c’est davantage le potentiel de l’emprunteur qui importe… C’est pourquoi elles consentent des taux records à des jeunes et ce même si ils n’ont que très peu d’apport. Elles ont une vision à plus long terme de la relation qu’elles auront avec leurs clients, qui n’ont en outre qu’un faible risque de renégocier leur crédit dans les années à venir compte tenu du niveau très bas des taux« .

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