Prêt immobilier : les banques n’inspirent plus confiance

Si autrefois les banques pouvaient compter sur l’indéfectible fidélité de leurs clients, ce n’est aujourd’hui plus vraiment le cas. A en croire une enquête mondiale menée par le cabinet Ernst & Young, plus de la moitié des usagers n’auraient ainsi qu’une confiance toute limitée en leur établissement bancaire. Crise de confiance sur le secteur bancaire …

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Si autrefois les banques pouvaient compter sur l’indéfectible fidélité de leurs clients, ce n’est aujourd’hui plus vraiment le cas. A en croire une enquête mondiale menée par le cabinet Ernst & Young, plus de la moitié des usagers n’auraient ainsi qu’une confiance toute limitée en leur établissement bancaire.

Crise de confiance sur le secteur bancaire

Si la crise des subprime de 2008 a fortement ébranlée la confiance que les particuliers plaçaient jusque là dans leur établissement bancaire, ce sont désormais les difficultés économiques propre à bon nombre de pays (montée du chômage, perte du pouvoir d’achat) qui semblent aujourd’hui devoir peser négativement sur la relation qu’entretiennent usagers et banquiers. Au terme d’une vaste étude réalisée entre juillet et octobre dernier auprès de plus de 32.000 clients de banques, le cabinet Ernst & Young souligne ainsi que « la fidélité n’est plus acquise. Les clients n’hésitent pas à résilier leurs produits, à multiplier leurs établissements ou changer de banque principale« . Une attitude qui, en France, se voit notamment alimentée par des dispositions telles que la possibilité offerte aux emprunteurs de résilier leur contrat d’assurance de prêt pour se tourner vers la concurrence (loi Lagarde puis, plus récemment, loi Hamon).

La France, l’éternelle insatisfaite

Dans les faits, l’étude note qu’au sein des 43 pays observés, seuls 44% des usagers jugent leur banque complètement digne de confiance (32% pour les seuls pays européens). En France, la défiance semble être de mise puisque 28% des clients seulement recommanderaient leur banque. Les français seraient même près d’un sur dix (9%) à avouer ne pas avoir confiance en leur banquier. Si ce chiffre peut paraître d’importance, il s’avère pourtant relativement faible au regard des 33% d’irlandais et des 17% d’espagnols qui déclarent n’entretenir aucun rapport de confiance avec leur banque principale.

Banques : une remise en question inévitable

A la vue des résultats obtenus lors de cette étude, un constat s’impose de lui-même : les banques de détails ont de sérieux efforts à fournir pour améliorer leur expérience client et offrir à ces derniers de véritables solutions en cas de problèmes éventuels. En effet, si près d’un tiers des clients de par le monde se disent insatisfaits de leur banque, ils sont également 33% a considérer que des intervenants extérieurs (qu’il s’agisse de courtiers en crédit, d’assureurs indépendants ou autres) sont à même de leur proposer des prestations de meilleure qualité.

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