Prêt immobilier : les taux bas dictent toujours leur loi

Si l’éventualité d’une remontée des taux de prêt immobilier à plus ou moins courts termes semble recueillir les faveurs de certains observateurs, le courtier en ligne Cafpi note que le répit octroyé jusqu’à présent aux candidats à l’achat ne s’est pour l’heure pas encore estompé. Prêt immobilier : les taux bas courent toujours N’en déplaise …

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Si l’éventualité d’une remontée des taux de prêt immobilier à plus ou moins courts termes semble recueillir les faveurs de certains observateurs, le courtier en ligne Cafpi note que le répit octroyé jusqu’à présent aux candidats à l’achat ne s’est pour l’heure pas encore estompé.

Prêt immobilier : les taux bas courent toujours

N’en déplaise aux oiseaux de mauvais augures, les taux bas continuent de faire profiter les emprunteurs de leurs conditions particulièrement avantageuses. Dans sa dernière Météo des taux (publiée en mai et portant sur le mois d’avril), Cafpi évoque ainsi une baisse généralisée des taux de crédit immobilier et ce, qu’elle que soit la durée d’emprunt observée. Si le courtier fait état de taux moyens s’établissant à 3,01% sur 15 ans, 3,34% sur 20 ans et 3,79% sur 25 ans, il précise néanmoins avoir « obtenu 2,62 % [sur 20 ans] pour ses meilleurs dossiers, le maximum n’étant toutefois qu’à 3,10 %« .

Le crédit immobilier : la star des produits bancaires

Alors que la volonté des politiques de profiter d’un euro bas pour relancer les exportations apparaît de nature à faire planer le spectre d’un éventuel renchérissement du crédit immobilier, Cafpi estime que les taux bas devraient pourtant bénéficier encore quelques temps aux candidats à l’achat. Si les taux financiers relativement accommodants sont régulièrement cités (l’OAT affichant même un net repli au cours du mois d’avril), le courtier note que le prêt immobilier est aujourd’hui redevenu “un produit d’appel” aux yeux des banques. Ces dernières disposent en effet de « la capacité financière de prêter, elles sont confiantes dans l’avenir proche et ont besoin de conquérir de nouveaux clients« .

Quand l’ancien sourit, le neuf fait grise mine

Dans le détail, si le marché de l’ancien profite pleinement de cette situation extrêmement avantageuse et attire la majorité des acheteurs potentiels (81% des primo-accédants et 92% des secundo accédants), l’immobilier neuf peine pour sa part à convaincre et continue de faire face à d’importantes difficultés en affichant une offre au plus bas.

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