Prêt immobilier : perspectives et circonstances d’une chute

Une chute de 15% des prix de l’immobilier d’ici à la fin 2012, voici la dernière prophétie de Standard & Poor’s. L’agence de notation américaine fait une fois de plus office d’oiseau de mauvais augure pour les propriétaires. Le marché devrait retrouver une position équivalente à celle de 2009. Après cinq années de hausse vertigineuse, …

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Une chute de 15% des prix de l’immobilier d’ici à la fin 2012, voici la dernière prophétie de Standard & Poor’s. L’agence de notation américaine fait une fois de plus office d’oiseau de mauvais augure pour les propriétaires.

Le marché devrait retrouver une position équivalente à celle de 2009. Après cinq années de hausse vertigineuse, encouragée dernièrement par les faibles taux, la chute semble inévitable. Une nouvelle déjà confirmée par la Banque de France. Cette dernière annonçait un recul de 49% de la production de prêt immobilier entre mars 2011 et mars 2012. Une baisse de la capacité d’emprunt des français que Standard & Poor’s évalue à 20% sur l’année 2012.

Des conditions d’emprunt que les français n’hésitent plus à comparer d’un établissement à l’autre bien que ces derniers s’avèrent de plus en plus exigeant.

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Le marché immobilier particulièrement latent depuis le premier trimestre 2012 se voit corroboré par les professionnels de l’immobilier. Century 21 annonce une baisse de 11,4% des transactions immobilières entre les premiers trimestres 2011 et 2012.La FNAIM emboite le pas du pessimisme et prédit une chute de 15 à 20% des transactions de logements anciens entre 2011 et 2012.

Seul inconnu, les prix à venir. Les agents immobiliers parient sur une diminution maximale de 5% pour 2013. Ce qui pouvait passer jusqu’ici pour de l’optimisme fait maintenant figure d’attentisme de la part des propriétaires. La conjonction des hausses d’imposition fiscale (taxation sur les plus values immobilière), des restrictions des dispositifs Scellier et PTZ Plus et du durcissement des conditions de prêt immobilier, contribuent à ce marché anxiogène.

Comme le rappelle Michel Mouillart (L’Observatoire Crédit Logement/CSA) le contexte de redressement des finances publiques risque de bloquer toute mesure fiscale immobilière.

La seule relance résulterait-elle alors d’une simple volonté politique, pas si simple.La période électorale touchant à sa fin, les observateurs et professionnels de l’immobilier restent suspendus à d’éventuelles réformes jusqu’ici floues voir inexistantes.

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