Taux de prêt immobilier : nouveau record historique

En s’établissant à 2,21% en février (chiffre communiqué hier par l’Observatoire crédit logement), les taux de prêt immobilier viennent de repousser encore un peu plus bas leur record historique. Les taux de crédit cèdent encore du terrain en février Mais où s’arrêtera-t-elle ? Une question que l’on peut légitimement se poser au regard d’une baisse …

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En s’établissant à 2,21% en février (chiffre communiqué hier par l’Observatoire crédit logement), les taux de prêt immobilier viennent de repousser encore un peu plus bas leur record historique.

Les taux de crédit cèdent encore du terrain en février

Mais où s’arrêtera-t-elle ? Une question que l’on peut légitimement se poser au regard d’une baisse des taux d’emprunt qui s’affiche comme une tendance de fond depuis maintenant près de quatre ans (mi-2011). Si un éphémère passage haussier a certes pu être observé au cours du second semestre 2013, depuis les taux n’ont eu de cessent de gagner en attractivité, cédant ainsi 89 points de base. A l’occasion de son dernier tableau de bord mensuel (dévoilé ce jeudi 6 mars), l’Observatoire crédit logement / CSA constate la persistance de ce mouvement au cours du mois de février. Se repliant de 0,8% par rapport au mois de janvier, le taux de prêt immobilier moyen se porte désormais à 2,21%. Cette énième baisse est d’autant plus à même de satisfaire les candidats à l’emprunt qu’elle s’affiche de façon similaire sur l’ensemble des marchés. Pour l’ancien le taux de crédit moyen s’établit à 2,19% et ne s’élève plus qu’à 2,23% lorsqu’il s’agit de financer l’achat d’un logement neuf ou la réalisation de travaux.

Les banques pourront-elles tenir la cadence ?

Si l’on en croit l’Observatoire, cette attractivité des taux tient essentiellement à la conjonction de deux facteurs déterminants, à savoir « la baisse du coût des ressources et la volonté des banques de soutenir les marchés immobiliers ». Si le désir des banques de se montrer concurrentielles semble des plus logiques alors que s’ouvre ce mois-ci le premier temps fort de l’immobilier, on est pourtant en droit de s’interroger sur leur capacité à soutenir une telle stratégie. En effet, en repoussant toujours plus loin des niveaux de taux déjà exceptionnels, ces dernières réduisent d’autant leurs marges, mettant ainsi en péril leur stabilité financière. Un danger qui pourrait toutefois n’être que de courte durée, bon nombre d’experts tablant en effet sur une stabilisation des taux (voire pour certains une remontée) en fin de premier semestre.

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