Surprime d’assurance emprunteur : le sport pas si bon pour la santé ?

Alors que la saison des sports d’hiver touche à sa fin, la question de la couverture emprunteur se pose pour les amateurs de glisse. Que cela soit un loisir ou bien une profession, la pratique d’un sport peut avoir un impact, plus ou moins important, sur le coût de votre assurance.
Jusqu’à quelle hauteur sont pris en charges les risques et à quel prix ?

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Assurance de prêt et état de santé

Lors d’une souscription à une assurance de prêt, la banque analyse en détail le profil de l’emprunteur que cela soit sur le plan financier ou professionnel.
En effet, elles n’attribuent de crédit immobilier qu’aux particuliers solvables, ayant un taux d’endettement inférieur à 33 % et disposant de garantie. Cependant, la pratique de certaines activités sportives ainsi que l’état de santé peuvent également peser dans la balance, lors de la demande de prêt immobilier.

Pour toute demande d’assurance de crédit, le souscripteur doit remplir un questionnaire de santé obligatoire. Celui-ci détaille la situation médicale ainsi que le style de vie du particulier concerné. Ce document doit être rempli honnêtement afin de refléter l’état de santé précis de l’emprunteur et de le couvrir au mieux.

Le sport, un handicap pour l’emprunteur ?

En plus des conditions plus « classiques » d’éligibilité à un crédit (profession exercée, type de contrat, solvabilité, capacité de remboursement, santé…), l’établissement bancaire s’intéressera également à des données plus personnelles comme l’activité sportive.

Assurance emprunteur en fonction du sport exercéCompte tenu des risques liés à la pratique de certains sports « extrême », les tarifs des assurance de prêt peuvent être plus élevés pour les emprunteurs. En effet, les blessures et accidents sont généralement plus fréquents, ce qui peut augmenter la liste et le montant des soins à prendre en charge.
De ce fait, les compagnies d’assurance évaluent la dangerosité de chaque sport et les classent en fonction de ce critère. Elles prennent en compte le nombre d’accidents annuels et les blessures engendrées (de l’invalidité au décès) pour établir leur classement. Plus cela est dangereux, plus la surprime d’assurance sera élevée.

  • Sport loisir

Que cela soit au niveau de la fréquence ou bien de la nature même de la discipline, ce groupe n’impose par de surprime d’assurance emprunteur. Skier une semaine dans l’année ou jouer au basket-ball en tant que loisir n’entraînera aucune conséquence financière.

  • Sport dangereux

Cette catégorie regroupe des disciplines comme la boxe, la plongée, les arts martiaux (…) qui sont soumises à l’augmentation de la prime d’assurance de prêt.
Dans certains cas, comme le saut à l’élastique ou le vol en wingsuit, les assureurs peuvent même refuser de couvrir le sportif.

  • Sport à niveau professionnel

Pour les personnes dont c’est le métier, une assurance-emprunteur classique ne suffira pas. Les établissements les redirigera vers des produits sur-mesure, conçus en fonction de leur profil.

Il est nécessaire de déclarer auprès de son assureur la pratique d’un sport à risque car cela peut être préjudiciable en cas d’accident. Lors d’un tel événement, le remboursement des opérations ne sera pas effectué si la compagnie d’assurance n’a pas été avertie lors de la souscription.

Assurance sur-mesure pour les sportifs

assurance prêt accidentToutefois, que les amoureux des sports à sensation se rassurent : il existe des assureurs proposant des formules adaptées à leur passion. Au lieu d’appliquer des tarifs supérieurs à la moyenne, à ce type d’emprunteur, ils imposent des conditions de pratique. Cela peut se traduire par une limitation de la fréquence de ces exercices physiques : ne pas s’entraîner au-delà d’une certaine profondeur pour les plongeurs ou une altitude particulière pour les skieurs.

Afin de bénéficier de ces conditions avantageuses, les emprunteurs peuvent changer de protection grâce à la délégation d’assurance. Un établissement tiers sera en charge de sa couverture, même si celle-ci aura toujours un coût élevé.
Ainsi, ces assurances adaptées concilient la passion des sportifs avec les réalités du marché de l’assurance.

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