Crédit immobilier : plus d’un tiers des couples en ont un

Ce n’est sans doute pas totalement le fruit du hasard si le courtier Bourse des Crédits dévoile les résultats de son dernier observatoire quelques jours seulement avant la Saint Valentin. On y apprend en effet que si la grande majorité des prêts immobiliers sont souscrits par des couples, plus d’un tiers des français mariés, pacsés …

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Ce n’est sans doute pas totalement le fruit du hasard si le courtier Bourse des Crédits dévoile les résultats de son dernier observatoire quelques jours seulement avant la Saint Valentin. On y apprend en effet que si la grande majorité des prêts immobiliers sont souscrits par des couples, plus d’un tiers des français mariés, pacsés ou vivant en concubinage possèdent un crédit de ce type.

Prêt immobilier : les couples à l’honneur

En matière de prêt immobilier aussi l’approche de la Saint Valentin semble devoir influer sur la nature des publications. Si certains se contenteront de définir aussi fidèlement que possible l’archétype de l’emprunteur, le courtier Bourse des crédits nous livre pour sa part une étude dont les résultats mettent les couples à l’honneur. Peu de temps après avoir réalisé le premier Observatoire des rachats de crédit, Bourse des Crédits revient donc sur le devant de la scène en levant le voile sur la situation familiale des emprunteurs.

Les célibataires excluent du marché du crédit

A en croire les résultats de l’étude, plus d’un couple sur trois (38%) rembourserait actuellement un crédit immobilier. Passant en revue l’ensemble des demandes de financement qu’il a pu recevoir, le courtier note également que 77% d’entre elles émanent de couple (quelle que soit la nature de leur union). Pour Arsalain El Kessir, Président-fondateur de Bourse des Crédits, le constat est des plus clairs : « la conjoncture actuelle a exclu une grande partie des célibataires en France, sauf en cas de gros apports liés à des successions, des donations partages par exemple« , mais dans la grande majorité des cas, « un célibataire avec des revenus moyens et sans apport est difficilement finançable« .

Soulignant que les établissements prêteurs ne font généralement pas cas de la nature de l’union (mariage, pacs ou concubinage, peu leur importe), l’étude constate toutefois certaines distinctions en fonction du lien familial. Si 59% des couples unis devant la loi (mariés ou pacsés) ont déjà eu recours à un prêt immobilier, cette proportion tombe à 35% lorsque l’on évoque l’union libre. Les célibataires ne sont quant à eux que 16% à avoir déjà contracté un emprunt à l’habitat (bien souvent pour l’acquisition d’un petit logement locatif).

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