Immobilier : la baisse des prix relance le marché à Paris

Si le gouvernement mise sur un nouveau dispositif d’investissement locatif (le Pinel) pour relancer le marché de l’immobilier neuf, en Ile-de France la baisse des prix semble pleinement jouer son rôle. A l’occasion de sa note de conjoncture trimestrielle, l’ADIL 75 (agence départementale d’information sur le logement) constate en effet que, sous l’impulsion conjuguée d’un …

Prêt Immobilier
  1. Accueil
  2. Actualités
  3. Prêt Immobilier
  4. Immobilier : la baisse des prix relance le marché à Paris

Si le gouvernement mise sur un nouveau dispositif d’investissement locatif (le Pinel) pour relancer le marché de l’immobilier neuf, en Ile-de France la baisse des prix semble pleinement jouer son rôle. A l’occasion de sa note de conjoncture trimestrielle, l’ADIL 75 (agence départementale d’information sur le logement) constate en effet que, sous l’impulsion conjuguée d’un recul des prix et de taux de crédit extrêmement attractifs, les ventes de logements neufs ont bondi de +21% sur un an. Sur l’ensemble de la région, ce sont ainsi 4427 biens qui ont trouvé preneurs au cours du 2ème trimestre 2014.

Ile-de-France : des destins disparates

Les promoteurs peuvent légitimement se réjouir à la lecture de tels chiffres, mais cette progression ne doit toutefois pas occulter les évolutions relativement disparates affichées par les différents départements. Si le Val-d’Oise (+18,9% entre les 2èmes trimestres 2013 et 2014), l’Essonne (+38,9%) et les Hauts-de-Seine (+57,7%) enregistrent des hausses remarquables de leur volume de ventes, celles-ci font pâle figure devant les +89,2% observés en Seine-Saint-Denis. A l’inverse, le marché du neuf se contracte en Seine-et-Marne (-5,9%), Val-de-Marne (-13,7%) et dans les Yvelines (-11%).

L’immobilier parisien se relance

Concernant la capitale, celle-ci semble également affectée par la baisse des prix, les logements neufs perdant -1,6% sur un an et -2,6% entre le 1er et le 2ème trimestre 2014. En établissant le prix du mètre carré à une moyenne de 10.355 euros, ce repli offre un nouvel élan au marché parisien dont les ventes progressent de +6,7% par rapport au début de l’année. Néanmoins, l’orientation négative reste toujours de mise en variation annuelle, le nombre de transactions se repliant en effet de -23,9% par rapport au 2ème trimestre 2013. Si l’on en croit l’ADIL 75, alors que les ventes de studios chutent de -16% sur un an, le marché parisien peut toutefois compter sur la bonne santé affichée par les T3, T4 et T5 dont les ventes progressent sur un an de respectivement 30%, 39% et 32%.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *