Immobilier : les français louent à défaut de pouvoir acheter

Conjuguée à des taux de prêt immobilier toujours extrêmement bas, la baisse des prix engagée depuis plusieurs mois maintenant peut-elle suffire à relancer un marché immobilier encore convalescent ? Si cette question ne cesse de revenir au fil des semaines, pour le réseau d’agences Orpi la réponse ne semble pas faire de doute. Selon lui, …

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Conjuguée à des taux de prêt immobilier toujours extrêmement bas, la baisse des prix engagée depuis plusieurs mois maintenant peut-elle suffire à relancer un marché immobilier encore convalescent ? Si cette question ne cesse de revenir au fil des semaines, pour le réseau d’agences Orpi la réponse ne semble pas faire de doute. Selon lui, la correction des prix s’avère bien trop contenue pour compenser ce qui freine aujourd’hui le marché, à savoir un accès au crédit encore trop resserré et une incertitude en l’avenir toujours bien présente (notamment en matière d’emploi). Cette situation se traduit donc tout naturellement par un repli du nombre de transactions. Or, si les ménages (et plus particulièrement ceux disposant de revenus modestes) reportent leur projet d’achat, leur seul alternative reste la location.

Logement : la location s’impose face à l’achat

Le réseau constate donc le net intérêt des français pour la location et ce, au détriment de l’acquisition d’un logement. Concrètement, sur le seul premier semestre 2014, Orpi note une recrudescence des demandes de location passées sur son site internet (+50%) alors que dans le même temps, les transactions se sont repliées de -7%. Passés en revue par le réseau d’agence, les différents profils de locataires témoignent d’une « vraie diversité, aussi bien au niveau des revenus qu’au niveau socioprofessionnel ». Les étudiants et les travailleurs mutés ou en déplacement sont en effet aujourd’hui rejoints par des ménages ne pouvant plus accéder financièrement à la propriété (jeunes, revenus modestes, retraités) et par des candidats à l’achat dans l’attente du moment propice pour concrétiser leur projet.

Retrait des acheteurs : quel risque pour le marché ?

Si pour l’heure le marché semble s’orienter vers une correction de ses prix lente et mesurée plutôt que vers une baisse brutale, il reste désormais à savoir si l’absence notable des acheteurs ne fera pas pencher la balance vers l’éclatement d’une bulle immobilière.

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