Immobilier : les primo-accédants n’ont pas droit au neuf

Si les primo-accédants profiteront très bientôt du nouveau prêt à taux zéro, leur situation n’est pour l’heure pas des plus reluisantes. C’est en tout cas ce que constate le courtier Cafpi dans sa dernière Météo des taux. Une fin d’année délicate pour les primo-accédants D’ici quelques semaines, les candidats à un premier achat immobilier pourront …

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Si les primo-accédants profiteront très bientôt du nouveau prêt à taux zéro, leur situation n’est pour l’heure pas des plus reluisantes. C’est en tout cas ce que constate le courtier Cafpi dans sa dernière Météo des taux.

Une fin d’année délicate pour les primo-accédants

D’ici quelques semaines, les candidats à un premier achat immobilier pourront bénéficier d’un prêt à taux zéro non seulement plus accessible mais également plus conséquent. Entrant en vigueur le 1er janvier 2016, la réforme du PTZ doit en effet permettre de doubler le nombre de ménages éligibles au dispositif. Mais en attendant, les primo-accédants ne sont pas à la fête. « Il est grand temps de venir en aide aux primo-accédants, qui sont à la limite de leur taux d’effort comme le montre les chiffres», prévient ainsi Cafpi dans sa Météo des taux de novembre.

Concrètement, le courtier estime qu’en dépit de taux d’emprunt toujours extrêmement attractifs, les ménages, jeunes et souvent modestes, qui composent le gros des primo-accédants ont bien du mal à supporter le poids financier d’un achat immobilier. Une situation qui se traduit notamment par un net recul du montant moyen emprunté, celui-ci passant de 183.037 euros en octobre à 181.956 euros aujourd’hui.

Immobilier ancien et primo-accédants : un choix par défaut ?

Face aux difficultés qu’ils rencontrent, les primo-accédants se tournent donc tout naturellement vers l’acquisition de biens immobiliers anciens (à 82,6 %), nettement moins onéreux que les logements neufs. L’attitude des promoteurs n’a d’ailleurs pas arrangé les choses puisque ces derniers se sont longtemps focalisés sur les investisseurs en privilégiant la construction de petites surfaces (idéales pour un achat en loi Pinel). Une préférence qui s’est faite au détriment des logements neufs plus spacieux que recherchent les ménages souhaitant s’y installer pour fonder une famille.

Figurant parmi les premiers professionnels à avoir salué la réforme annoncée du PTZ, Cafpi nourrit ainsi de grandes attentes sur le futur dispositif. Alors que les primo-accédants ne représentent plus que 25 % des dossiers traités par le courtier, ce dernier espère donc que le PTZ 2016 se montrera suffisamment attractif pour les inciter à réinvestir significativement le marché.

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