Prêt immobilier : la baisse des taux s’affirme en août

Si les prix de l’immobilier peinent encore à afficher une correction de nature à relancer le marché, il n’en va pas de même des taux d’emprunts qui ne cessent, mois après mois, de faire valoir leur attractivité. Ce début du mois d’août 2014 n’a pas fait exception à la règle en enregistrant un énième recul …

Prêt Immobilier
  1. Accueil
  2. Actualités
  3. Prêt Immobilier
  4. Prêt immobilier : la baisse des taux s’affirme en août

Si les prix de l’immobilier peinent encore à afficher une correction de nature à relancer le marché, il n’en va pas de même des taux d’emprunts qui ne cessent, mois après mois, de faire valoir leur attractivité. Ce début du mois d’août 2014 n’a pas fait exception à la règle en enregistrant un énième recul des taux synonyme de gain de pouvoir d’achat pour les candidats à l’achat.

Crédit immobilier : l’attractivité des taux continue de s’imposer

Ne pouvant compter sur une baisse marquée des prix de l’immobilier, les acheteurs potentiels ont reporté tous leurs espoirs sur des taux de crédit qui se présente comme leur principal atout et ce, depuis de longs mois déjà. En matière de taux d’emprunt, les mois se suivent et se ressemblent comme le constatent les différents courtiers. D’après leurs plus récentes publications (notes de conjoncture, mises à jour de baromètre, etc.), les emprunteurs profitent en ce début août d’un nouveau mouvement de repli portant le taux moyen sur 20 ans bien en deçà des 3% (2,59% en moyenne selon l’un d’eux). Une situation des plus favorables qui, à en croire un courtier, « devrait perdurer jusqu’à la fin de l’été et assurer ainsi un maintien des taux à un faible niveau pendant encore plusieurs mois« .

Des taux à la baisse mais un marché du crédit moins dynamique

Si la baisse des taux s’explique notamment par la politique toujours très accommodante de la BCE (la Banque Centrale Européenne ayant abaissé son principal taux directeur à 0,15%) qui permet aux banques de réviser elles aussi leurs taux à la baisse sans pour autant rogner sur leurs marges, les ménages semblent toutefois moins nombreux à tirer partie de la situation. Alors que l’immobilier locatif peine encore à attirer les investisseurs et à retrouver son lustre d’antan, l’immobilier ancien voit quant à lui les primo-accédants reporter leurs projets d’achat en attendant l’entrée en vigueur des dernières annonces gouvernementales (réforme du prêt à taux zéro notamment).

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *