Prêt immobilier : le doute plane sur l’évolution des taux

En ce qui concerne l’évolution que l’on peut attendre des taux de prêt immobilier au cours des semaines et des mois à venir, les courtiers ne semblent s’entendre que sur un point : les candidats à l’emprunt n’ont pas à craindre de remontée des taux en cette fin d’année 2014. Pour le reste, les avis …

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En ce qui concerne l’évolution que l’on peut attendre des taux de prêt immobilier au cours des semaines et des mois à venir, les courtiers ne semblent s’entendre que sur un point : les candidats à l’emprunt n’ont pas à craindre de remontée des taux en cette fin d’année 2014. Pour le reste, les avis oscillent entre une poursuite de la baisse des taux et un maintien à leurs niveaux actuels.

Les taux bas ne sont pas prêts de céder leur place

Si les taux de crédit immobilier s’affichent résolument à l’avantage des emprunteurs (2,52% en moyenne sur le mois d’octobre selon l’Observatoire crédit logement / CSA), une certaine incertitude règne en revanche lorsqu’il s’agit d’évoquer leur évolution à plus ou moins courts termes.

Prêt immobilier : la baisse des taux pourrait se poursuivre

Début septembre, Jérôme Robin, président de Vousfinancer, commentait le recul du taux directeur de la BCE en évoquant la possibilité de « nouvelles baisses de taux de crédit immobilier dans les prochaines semaines » et ce, « même si le potentiel de baisse est aujourd’hui limité ». Le courtier était rapidement rejoint par son confrère Empruntis qui estimait pour sa part qu’il est particulièrement « Difficile d’imaginer où et quand la baisse s’arrêtera ». Selon eux, rien ne s’opposerait donc à ce que le mouvement baissier des taux se poursuive en cette fin d’année (voire en 2015), même si l’on conçoit aisément qu’une correction de grande ampleur n’est plus à l’ordre du jour.

Taux de crédit : l’heure est au statu quo

S’il a de quoi ravir les candidats à l’achat, ce scénario est toutefois loin de fédérer l’ensemble de la profession. Meilleurtaux estime ainsi que le recul des taux jusqu’ici de rigueur cède progressivement la place à une certaine stagnation. Loin de pouvoir être considéré comme le signe avant-coureur d’une hypothétique remontée des taux, Maël Bernier, la porte-parole du courtier, explique que l’on est ici en présence « d’une stabilisation quasi générale assez classique en cette période de forte activité dans les réseaux bancaires ».

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