Prêt immobilier : les emprunteurs ont boudé le mois de février

Les premiers mois de l’année marquent le premier temps fort en matière d’immobilier. Les candidats à l’achat l’ont bien compris et espèrent certainement profiter des conditions d’emprunt avantageuses que les banques pourraient mettre en place à cette occasion. La dernière publication de la Banque de France semble venir confirmer cet attentisme en évoquant une sensible …

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Les premiers mois de l’année marquent le premier temps fort en matière d’immobilier. Les candidats à l’achat l’ont bien compris et espèrent certainement profiter des conditions d’emprunt avantageuses que les banques pourraient mettre en place à cette occasion. La dernière publication de la Banque de France semble venir confirmer cet attentisme en évoquant une sensible baisse de la demande de crédit immobilier.

Les futurs emprunteurs peuvent aujourd’hui profiter d’une conjoncture favorable et de taux de prêt immobilier toujours extrêmement favorables. Pourtant, bon nombre d’entre eux semblent avoir fait le choix d’attendre avant de finaliser leur projet. C’est en tout cas ce que constate la Banque de France en soulignant le repli du volume de demandes enregistré par les différents établissements prêteurs.

La demande de prêt immobilier s’accorde une pause

Rendue publique le 17 mars dernier, l’enquête mensuelle auprès des banques sur la distribution de crédits en France note que « la proportion des banques signalant une baisse de la demande de crédits à l’habitat s’est accrue« . Concrètement, pour le mois de février 2014, près d’une banque sur quatre (23%) constate la mise en retrait des candidats à l’emprunt immobilier (contre seulement 7% pour le mois de janvier). Un chiffre qui semble donc venir confirmer l’attentisme volontaire de ces derniers (attendant d’imminentes opportunités) alors même que les taux de prêt affichent une attractivité rarement atteinte (3,05% sur 15 ans et 3,40% sur 20 ans selon les derniers chiffres communiqués par le courtier Empruntis).

Un repli passager et des conditions toujours accommodantes

Le mouvement observé en février ne devrait toutefois n’être que temporaire, le mois de mars marquant l’ouverture de la saison immobilière (avec la tenue de multiples salons) devrait selon toute logique voir la demande s’orienter une nouvelle fois à la hausse. Concernant les conditions d’octroi, la Banque de France note que la quasi totalité des établissements déclarent n’avoir pas modifié leurs critères d’obtention par rapport au mois précédent.

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