Faut-il être riche pour obtenir son prêt immobilier ?

Le courtier Vousfinancer dévoile la 2ème édition de son baromètre des « Chouchous des banques ». Une publication qui montre que les meilleurs taux d’emprunt ne sont pas réservés qu’aux plus riches. Les banques ne favorisent pas que les riches emprunteurs Engagés sur une pente ascendante depuis quelques semaines maintenant, les taux de prêt immobilier …

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Le courtier Vousfinancer dévoile la 2ème édition de son baromètre des « Chouchous des banques ». Une publication qui montre que les meilleurs taux d’emprunt ne sont pas réservés qu’aux plus riches.

Les banques ne favorisent pas que les riches emprunteurs

Engagés sur une pente ascendante depuis quelques semaines maintenant, les taux de prêt immobilier n’en restent pas moins toujours exceptionnellement attractifs. S’il s’agit là d’un discours sans cesse rabâché par les professionnels du secteur, on a généralement tendance à faire des taux les plus bas l’apanage des seuls meilleurs dossiers. L’étude publiée cette semaine par le courtier Vousfinancer entend tordre le cou à cette idée reçue en dévoilant le profil des emprunteurs pour lesquels il a réussi à négocier les taux les plus bas au cours de ce 2ème trimestre 2015.

Quel taux l’emprunteur moyen peut-il espérer ?

Si elles se livrent un peu moins au jeu de la concurrence, les banques n’en reste pas moins friandes de bons clients pour lesquels elles n’hésitent pas à consentir à de sérieux efforts. Des clients qui ne sont pas nécessairement les plus riches. Le courtier note ainsi qu’un couple de lyonnais (37 et 49 ans) avec deux enfants et affichant un revenu mensuel de 5000 euros a réussi à renégocier un prêt immobilier de 161.750 euros au taux extrêmement bas de 1,64%. Dans le même établissement, un taux similaire a également été obtenu par une famille de quatre personnes (un couple et 2 enfants) disposant certes de revenus plus conséquents (7900 euros par mois) mais dont le crédit à renégocier s’élevait à 340 000 euros. Si le courtier souligne l’attractivité exceptionnelle de ces taux (le taux du marché s’établissant pour ces villes à 2,40% sur 20 ans), il précise toutefois que cette banque a récemment révisé ses barèmes en leur appliquant une hausse de 0,40%. Pourtant, même à 2,04%, il s’agit là d’un taux toujours hautement compétitif.

Du côté des prêts à l’accession, un couple de secundo-accédants a pu, grâce à un revenu de 6000 euros mensuel et un apport personnel de 20%, négocier leur emprunt de 300 000 euros au taux de 1,75%. Avec un apport personnel de 10% et 4000 euros de revenus, un couple de primo-accédants a pour sa part obtenu un excellent taux de 1,90% pour un prêt de 200 000 euros.

Des taux toujours très attractifs

Evidemment, l’étude présentée ici fait la part belle aux taux les plus bas, mais si bon nombre d’emprunteurs ne réussiront pas à décrocher de tels niveaux, le courtier estime qu’ils peuvent encore réaliser de belles opérations. « Il est encore possible d’obtenir des taux inférieurs à 1,70 % sur 15 ans, 2 % sur 20 ans, et 2,50 % sur 25 ans, même si cela va devenir plus rares dans les prochaines semaines », note ainsi Jérôme Robin, président et fondateur du courtier.

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