Immobilier : les notaires confirment la baisse des prix

Au cours de ces quatre dernières années, les prix de l’immobilier ancien ont cédé près de 4%. C’est en tout cas ce que notent les notaires à l’occasion de la publication de leur dernier indice trimestriel. Immobilier ancien : la baisse des prix est toujours là Si la baisse des prix engagée depuis de longs …

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Au cours de ces quatre dernières années, les prix de l’immobilier ancien ont cédé près de 4%. C’est en tout cas ce que notent les notaires à l’occasion de la publication de leur dernier indice trimestriel.

Immobilier ancien : la baisse des prix est toujours là

Si la baisse des prix engagée depuis de longs mois maintenant semble donc bel et bien avoir posé ses valises sur le marché immobilier français, les notaires lui concèdent toutefois une sensible baisse d’intensité. Sur le deuxième trimestre 2014 (par rapport aux trois mois précédents), le prix des appartements ne se serait ainsi corrigé que de 0,5% alors que, dans le même temps, celui des maisons progressait de 0,2%. Cette baisse de régime n’est toutefois pas de nature à remettre en cause une correction sur le long terme relativement plus marquée. Sur un an, le repli constaté aujourd’hui par les notaires s’établit à -1,3% (contre -1,9% au premier trimestre). Dans le détail, appartements et maisons cèdent respectivement 1,3% et 1,2% en variation annuelle.

L’Ile-de-France cède, la province résiste

Si la correction des prix de l’ancien se révèle relativement marquée et semble se maintenir d’un trimestre sur l’autre en Ile-de-France (-2% contre -2,1% au premier trimestre), c’est en province que le bât blesse. Sur un an les prix ne s’y seraient repliés que de -0,9%, soit un ralentissement particulièrement notable au regard des -1,8% enregistrés lors des trois premiers mois de l’année.

Les ventes progressent mais pâtissent de la loi Alur

Dans un marché que les notaires qualifient encore « d’atone et attentiste », cette baisse des prix se traduit toutefois par un volume de ventes en hausse de 9% sur un an (soit 735 000 unités à fin juin). Néanmoins, l’attractivité des taux de prêt immobilier ne suffisant pas à compenser des prix jugés encore trop élevé et une fiscalité trop lourde, cette progression des transactions semble elle aussi devoir quelque peu s’essouffler. Attribuant ce manque de vitalité à « la mise en oeuvre des dispositions de la loi ALUR afférentes aux ventes immobilières », les notaires attendent donc de pieds fermes que le plan de relance annoncé par le gouvernement produise enfin ses effets.

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