Immobilier : les prix parisiens en baisse de 9,2% depuis 2011

Les professionnels du secteur ne cessent de le répéter, l’immobilier est un marché qui répond à des cycles. Or, après avoir atteint des sommets, les prix des logements ont depuis 2011 entamé leur lente mais inexorable correction. C’est notamment ce que constate le réseau MeilleursAgents dans son dernier baromètre des prix à Paris et en …

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Les professionnels du secteur ne cessent de le répéter, l’immobilier est un marché qui répond à des cycles. Or, après avoir atteint des sommets, les prix des logements ont depuis 2011 entamé leur lente mais inexorable correction. C’est notamment ce que constate le réseau MeilleursAgents dans son dernier baromètre des prix à Paris et en Ile-de-France.

Paris : baisse des prix et pouvoir d’achat en hausse

Selon les chiffres communiqués au sein de ce baromètre, depuis leur plus haut observé en juin 2011, les prix de l’immobilier parisien se seraient repliés de 9,2%. Si cette évolution baissière a de quoi satisfaire des candidats à l’achat qui profitent en outre de taux de prêt immobilier extrêmement attractifs, elle se caractérise surtout par son caractère progressif. Après avoir reculé de 1% en septembre, les prix ne se seraient ainsi que très légèrement effrités en octobre (-0,1%). La chute brutale espérée par certains n’est donc pas au rendez-vous mais se mouvement baissier n’en constitue pas moins une véritable aubaine pour le budget des ménages. « Les acheteurs solvables ont gagné 21% de pouvoir d’achat à Paris en trois ans », souligne ainsi le réseau.

Immobilier : les acheteurs manquent à l’appel

Si baisse des prix et taux d’emprunt au plus bas forment une conjonction idéale pour les potentiels acquéreurs, force est toutefois de constater que le nombre de ces candidats à l’achat ne cesse de se restreindre. Alors que la capitale comptait en 2011 six acheteurs pour un seul vendeur, cette proportion s’établit aujourd’hui à un pour un, pâtissant non seulement de conditions d’accès au crédit toujours strictement encadrées mais également d’une crise de confiance en l’avenir encore bien présente. De fait, le volume des transactions s’oriente désormais vers la stagnation, même si les données officielles (publiées avec plusieurs mois de retard) n’en font pour l’heure pas encore état.

Au-delà d’un déficit de logements certes bien réel, c’est aujourd’hui l’absence (souvent contrainte) des acheteurs qui pèse de tout son poids sur la reprise du marché. Et si certains espéraient un éclatement de la bulle immobilière ou tout au moins un recul franc et marqué des prix, ils ne peuvent que se rendre à l’évidence : loin de céder, le marché semble se contenter de plier sous l’effet d’une correction lente et mesurée.

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