Immobilier : qu’est-ce qui freine les acheteurs ?

C’est un fait qui ne fait aujourd’hui plus l’ombre d’un doute : dans un marché immobilier à la peine, les candidats à l’achat manquent cruellement à l’appel. Si cette absence remarquée et regrettable peut évidemment être imputée à des prix jugés encore bien trop élevés, ce n’est étonnamment pas la raison principale qui motive les …

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C’est un fait qui ne fait aujourd’hui plus l’ombre d’un doute : dans un marché immobilier à la peine, les candidats à l’achat manquent cruellement à l’appel. Si cette absence remarquée et regrettable peut évidemment être imputée à des prix jugés encore bien trop élevés, ce n’est étonnamment pas la raison principale qui motive les particuliers à retarder leur projet d’acquisition.

Le logement idéal existe-t-il vraiment ?

Si l’on en croit le dernier Observatoire du moral immobilier dévoilé par Logic-Immo, les français poursuivant un projet immobilier depuis plus de six mois sont 58% à considérer les prix encore excessifs mais sont surtout 73% à avouer reporter leur projet car les logements disponibles ne correspondent pas à leurs attentes.

200 000 euros : un plafond psychologique trop bas ?

Or, cette recherche du logement idéal se révèle « d’autant plus ardue que la demande se concentre de plus en plus sur les biens estimés à moins de 200 000 euros : 54 % des projets en octobre contre 48 % en début d’année », note l’étude. La baisse actuellement des prix de l’immobilier apparaît bien trop mesurée pour permettre à des candidats à l’achat de plus en plus exigeants de trouver la perle rare. Ces derniers seraient d’ailleurs 67% à refuser toute concession quant au projet de leur rêve.

L’instabilité législative : un sérieux frein à l’achat

Outre ce qui semble être une impasse (le plafond psychologique des 200 000 euros empêchant bon nombre d’acheteurs de trouver chaussure à leur pied), les français sont également nombreux à pointer du doigt une action gouvernementale manquant cruellement de stabilité et de clarté. « Tous les 18 mois les lois changent », souligne ainsi la responsable de l’étude, Stéphanie Pécault, avant de préciser que « les futurs acquéreurs se fient uniquement à leur propre besoin et à leur instinct ».

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