Prêt immobilier : déjà la fin de la hausse des taux ?

Après deux mois d’une hausse des taux extrêmement dynamique, le mouvement semble désormais s’essouffler. C’est en tout cas ce que laisse entendre le courtier Meilleurtaux. Et si la hausse des taux touchait à sa fin ? Sur la première partie du mois d’août (du 1er au 15), les taux de prêt immobilier ont enregistré une …

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Après deux mois d’une hausse des taux extrêmement dynamique, le mouvement semble désormais s’essouffler. C’est en tout cas ce que laisse entendre le courtier Meilleurtaux.

Et si la hausse des taux touchait à sa fin ?

Sur la première partie du mois d’août (du 1er au 15), les taux de prêt immobilier ont enregistré une progression comprise entre 0,05 et 0,20 points. Si pour les candidats à l’achat une telle remontée reste significative, Meilleurtaux y voit pour sa part le signe d’un ralentissement du mouvement haussier engagé depuis fin mai.

Taux de prêt : 8 villes sur 10 restent orientées à la hausse

Chaque mois, le courtier passe en revue les prix et les taux pratiqués au sein des 10 plus grandes villes françaises afin d’établir son palmarès du pouvoir d’achat immobilier. Comme lors des précédentes éditions, le classement dévoilé cette semaine fait la part belle à la remontée des taux de crédit. Une hausse qui s’observe ainsi dans 8 villes sur les 10 retenues (seules Strasbourg et Nice affichant des taux stables d’un mois sur l’autre). Dans le détail, les prêts immobiliers sur 20 ans voient leur taux passer de 2,15% à 2,30% à Marseille et Montpellier, de 2,20% à 2,25% à Lyon, de 2% à 2,05% à Bordeaux ou encore de 2,10% à 2,25% à Lille. Même les villes qui s’enorgueillissaient en juillet de pratiquer des taux en-deçà des 2,00% (Paris et Nantes) s’alignent désormais sur les autres avec des taux s’établissant à respectivement 2,10% et 2,07%.

Entre simple pause et ralentissement durable

Au regard du palmarès dressé par le courtier, la hausse des taux semble donc encore devoir dicter sa loi. Pourquoi alors évoquer son essoufflement ? Tout simplement parce que les hausses recensées par Meilleurtaux ont quasiment toutes été opérées sur les premiers jours du mois d’août. Depuis, c’est le calme plat. « Depuis le 5 août, nous n’avons pas ou presque reçu de barèmes haussiers », précise ainsi Maël Bernier, porte-parole du courtier. Si parler de clap de fin pour la hausse des taux se révèle évidemment prématuré, il reste toutefois à savoir si ce ralentissement pourra se poursuivre au cours des semaines voire des mois à venir.

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