Courtier en prêt immobilier : un métier d’avenir

Courtier en prêt immobilier serait-il en passe de devenir le nouvel Eldorado des métiers de la finance ? C’est en tout cas ce que laissait entendre Pascal Beuvelet, fondateur de la société de courtage In&Fi, dans un entretien accordé au site Cbanque.com en novembre 2013. Selon lui, les sept prochaines années, soit jusqu’en 2020, verraient …

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Courtier en prêt immobilier serait-il en passe de devenir le nouvel Eldorado des métiers de la finance ? C’est en tout cas ce que laissait entendre Pascal Beuvelet, fondateur de la société de courtage In&Fi, dans un entretien accordé au site Cbanque.com en novembre 2013. Selon lui, les sept prochaines années, soit jusqu’en 2020, verraient le nombre de courtiers (salariés et indépendants confondus) progresser de plusieurs milliers grâce notamment à l’apport non négligeable de banquiers souhaitant se reconvertir. Force est de constater que la tendance actuelle lui donne raison.

S’il faut en croire une étude menée par l’institut TNS Sofres réalisée en janvier 2010, s’ils devaient souscrire un prêt immobilier, un quart des français feraient appel à un courtier. Permettant de réaliser un gain de temps appréciable et de substantielles économies (notamment en matière de taux), le recours à cet intermédiaire de crédit apparaît désormais comme un passage nécessaire pour un nombre toujours plus grand de candidats à l’emprunt. Face à cette popularité croissante qui pourrait, selon certains, engendrer un doublement de leur activité d’ici à 2020, Pascal Beuvelet ne peut que se rendre à l’évidence : « Pour traiter les dossiers supplémentaires, il va falloir recruter plus de 6.000 courtiers« , estime-t-il.

Alors que depuis le début de l’année 2013 devenir courtier est conditionné à l’obtention du statut d’IOBSP (intermédiaire en opérations de banque et en services de paiement), une question peut dès lors légitimement être posée : où trouver les candidats à même de combler ce manque d’effectif ? Pour le fondateur d’In&Fi, la réponse est simple. Si « le grand public imagine encore que le seul interlocuteur, pour un crédit immobilier, c’est le banquier« , c’est alors lui qu’il convient d’engager en priorité. Profitant de la restructuration ou des difficultés de certaines banques (BNP Paribas, Crédit Immobilier de France), le courtier aurait ainsi noué de sérieux contacts avec les salariés dont l’avenir au sein de ces établissements est incertain. « De cette manière, un certain nombre de personnes vont passer de la banque vers le courtage avec l’assentiment des banquiers« , note ainsi Pascal Beuvelet.

Entre une réglementation plus contraignante et un marché qui semble devoir se resserrer autour d’un nombre toujours plus restreint d’acteurs, « aujourd’hui, un courtier ne peut plus se lancer seul« . Pas de panique toutefois pour ceux qui voudraient tenter leur chance au sein de cette profession et ainsi profiter d’une rémunération mensuelle nette avoisinant les 2000 euros puisque, comme le souligne le courtier, « les profils les plus intéressants, pour nous, sont clairement ceux qui viennent de la banque ou de l’immobilier. Mais nous recrutons au-delà« .

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